samedi, janvier 17, 2026
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Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a officiellement lancé, le 3 novembre à Brazzaville, le Réseau pour la Recherche sur la Transition Énergétique en Afrique Centrale (ReTEAC), une initiative financée par l’Union européenne et portée par le Centre d’excellence d’Oyo. Ce nouvel outil régional, dédié à la formation, l’innovation et la coopération scientifique, marque une étape décisive dans l’engagement de l’Afrique centrale en faveur d’une transition énergétique durable.

Il s’agit d’une initiative entièrement financée par l’Union européenne, dans le cadre de son appui au programme de promotion des énergies renouvelables et de l’électrification rurale, en soutien aux efforts du gouvernement congolais, de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) et du Centre pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique de l’Afrique centrale (CEREEAC). Le Centre d’excellence d’Oyo (CEO) pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, institution hôte du ReTEAC, joue un rôle stratégique dans la mise en œuvre du projet.

Cette plateforme de formation, de recherche et d’innovation technologique constitue une véritable opportunité de renforcement des capacités énergétiques. Le CEO a pour mission de renforcer les capacités nationales et régionales, de promouvoir les technologies propres et de soutenir la production scientifique appliquée aux besoins énergétiques de l’Afrique centrale.

Ce lancement représente un moment clé pour l’Afrique centrale, dans un cadre régional de coopération scientifique et technologique dédié à la transition énergétique. Il consacre également le leadership du Congo dans la promotion d’une transition énergétique juste, inclusive et durable, fondée sur la science, la coopération et le transfert de savoirs.

Au cours du lancement, Anatole Collinet Makosso a salué l’initiative du choix du CEO pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique : « Il est évident que pour relever ces défis, nous devons investir dans une recherche africaine axée sur des innovations adaptées à nos réalités et dans la formation des communautés africaines de développement. »

Cette rencontre a également permis la signature d’un protocole d’accord entre plusieurs universités et centres de recherche de divers pays, dont le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, l’Université Denis Sassou Nguesso et l’Université Marien Ngouabi (République du Congo), ainsi que la Guinée équatoriale et São Tomé.

Le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Rigobert Maboundou, a signalé que le Congo, avec ses barrages hydroélectriques ( Moukoukoulou, Imboulou, Liouesso ) ainsi que ses initiatives solaires et industrielles, montre un fort potentiel pour se déployer dans la transition énergétique : « L’Afrique centrale fait face à des défis énergétiques et climatiques cruciaux, mais cette situation représente une opportunité unique d’innover, de coopérer et de repenser nos modèles de développement autour de l’énergie durable et inclusive, en exploitant ses ressources naturelles, comme les massifs forestiers. »

🖋️ Article rédigé par Christevie OBA

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