Trois jours après l’inauguration de l’hôpital général de Sibiti, Denis Sassou-N’Guesso a mis en service, le 24 novembre 2025, l’hôpital général de Ouesso, renforçant ainsi le réseau national d’infrastructures sanitaires de qualité.

Trois jours après l’inauguration de l’hôpital général de Sibiti, dans le département de la Lékoumou, Denis Sassou-N’Guesso a mis le cap sur Ouesso, dans le département de la Sangha, où il a mis en service, le lundi 24 novembre 2025, l’hôpital général de cette localité située à plus de 800 kilomètres de Brazzaville.
La construction de cet hôpital général s’inscrit dans la mise en œuvre du programme du gouvernement, qui vise à implanter un hôpital général dans chaque chef-lieu de département afin d’améliorer l’accès des populations à des soins de santé de qualité, conformément aux normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Avec l’inauguration de l’hôpital général de Ouesso, le département de la Sangha rejoint ainsi Brazzaville, Pointe-Noire et Sibiti, avec un établissement sanitaire de haute facture, présenté comme l’un des plus grands, en termes de capacité d’accueil, dans la partie nord du Congo, après l’hôpital Edith Lucie Bongo Ondimba d’Oyo. Il dispose d’une capacité litière estimée à 200.

« Ici, au cœur de la Sangha, se dresse désormais un hôpital digne des plus grandes aspirations de notre action », a déclaré le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, lors de la cérémonie. Bâti sur une superficie de 5 hectares, l’hôpital général de Ouesso, qui se distingue par son plateau technique de haute performance, a été créé par la loi 34-2025 du 6 octobre 2025.
Selon le ministre de la Santé et de la Population, cet hôpital dispose d’une capacité de 235 lits et compte 44 personnels médicaux, 65 paramédicaux, ainsi que 32 personnels non soignants, dont des ingénieurs, des informaticiens et des techniciens supérieurs des services généraux.
S’adressant à tout le personnel soignant, Jean Rosaire Ibara a vivement recommandé d’intérioriser les leçons apprises dans les salles de classe, tout en insistant sur la curiosité, l’humilité et l’humanisme. Il a ensuite interpellé la population de la Sangha, soulignant que « cet hôpital est avant tout le vôtre. Il est né de votre patience », avant d’ajouter : « Il apportera plus de sécurité aux mères, plus de chance aux enfants, plus de dignité aux malades et plus de sérénité à tous. »
Comme à l’accoutumée, les populations de la Sangha, en général, et celles de la ville de Ouesso, en particulier, étaient présentes pour accueillir le chef de l’État. Au nom de ces dernières, le préfet de la Sangha, Édouard Denis Okouya, a salué l’inauguration de l’hôpital en déclarant : « Vous nous offrez un temple de vie et de santé, un message d’espoir pour les autres infrastructures prévues au bénéfice de notre département… »















