En visite de travail à Brazzaville, Mohamed Cherif, Directeur Général régional adjoint de la Banque africaine de développement (BAD) pour l’Afrique centrale et Directeur pays pour la RDC, a échangé avec le ministre en charge de l’Assainissement, du Développement local et de l’Entretien routier. Les discussions ont porté sur les projets en cours, les financements à accélérer et les nouvelles pistes de collaboration.

La coopération entre la Banque africaine de développement (BAD) et le ministère de l’Assainissement, du Développement local et de l’Entretien routier pourrait connaître une nouvelle dynamique. En séjour à Brazzaville, Mohamed Cherif, directeur général régional adjoint de la BAD pour l’Afrique centrale et directeur pays pour la République démocratique du Congo, a eu une séance de travail avec le ministre congolais en charge de ce portefeuille stratégique.
Au terme de l’entretien, le responsable de la BAD s’est dit satisfait des échanges, soulignant la pertinence des sujets abordés. « Nous avons parlé surtout de son portefeuille ministériel, où on a échangé un peu sur la coopération déjà existante entre la banque et le ministère », a-t-il indiqué. Le département ministériel concerné traite de trois domaines essentiels pour la vie quotidienne des Congolais : l’assainissement, le développement local et l’entretien routier.
Pour Mohamed Cherif, ces secteurs représentent des priorités qui appellent un appui structurel. « Nous avons parlé de possibilités de collaboration et de financement par la banque », a-t-il précisé. Les deux parties ont notamment passé en revue plusieurs activités déjà en cours, dont certaines nécessitent d’être accélérées. « Nous avons promis que nous allons retourner à la BAD pour voir comment on peut accélérer le traitement de ces demandes-là », a confié le dirigeant.

Outre les projets en revalorisation, la BAD se dit ouverte à l’identification de nouvelles pistes d’intervention. « Nous avons parlé également des possibilités de renforcer cette coopération et d’identifier d’autres activités sur lesquelles la banque pourrait apporter son soutien », a expliqué Mohamed Cherif.
Juste Désiré Mondélé aurait également exprimé sa volonté de moderniser le fonctionnement de son département. « Il a une grande ambition sur un certain nombre d’études de renforcement des capacités, non seulement pour son personnel, mais également pour améliorer les méthodes de travail et l’efficacité », a souligné le représentant de la BAD.
L’entretien ouvre ainsi la voie à un renforcement potentiel de la coopération entre la BAD et le ministère de l’Assainissement, au bénéfice des populations et des infrastructures locales.














