samedi, janvier 17, 2026
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Le Comité de coordination national (CCN) alerte sur le risque d’un arrêt de traitement en 2026 pour des milliers de patients vivant avec le VIH et la tuberculose au Congo, faute de financements suffisants pour l’achat des médicaments essentiels.

Le Comité de coordination national (CCN) a tiré la sonnette d’alarme lors de la restitution de la mission du Fonds mondial au Congo. Selon le comité, 20000 patients vivant avec le VIH et 4000 patients atteints de tuberculose risquent de se retrouver sans traitement en 2026 si des mesures urgentes ne sont pas prises pour l’achat des médicaments antirétroviraux et antituberculeux.

Le gestionnaire du portefeuille du Fonds mondial pour le Congo, le Togo et le Bénin, Eplakessi Kouadjani, a rappelé la persistance des épidémies au Congo, soulignant une hausse des cas de VIH, particulièrement chez les jeunes. Il a plaidé pour un renforcement du financement de la santé et une mobilisation accrue des ressources, notamment auprès du secteur privé.

De son côté, la présidente du CCN, Esmo Valérie Maba Moukassa, a salué l’appui du Fonds mondial, rappelant que le Congo bénéficie d’une subvention de 90 millions d’euros pour la période 2024-2026, ayant permis des progrès notables dans la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme. Elle a toutefois averti que toute réduction de ces financements pourrait compromettre les acquis.

Enfin, le gestionnaire du Fonds mondial au Congo, Lionel Caruana, a insisté sur la nécessité d’améliorer la gouvernance, de prévenir les ruptures de stocks et d’anticiper la prochaine phase de financement 2027-2029 afin d’éviter une crise sanitaire majeure.

🖋️ Article rédigé par Vivace MAMBOUANA

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Journaliste Reporter d'images, Correspond France 24

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