
« Sans le terrain, il n’y a pas de jeu, et sans le jeu, nos rêves s’éteignent », pouvait-on lire sur la banderole brandie par les joueurs de l’AS Otoho à l’issue de la rencontre face au Ferroviário (2-0), lors du match retour qualificatif pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération africaine.
Face au club mozambicain, l’équipe d’Oyo s’est montrée clinique en s’imposant sur les deux manches. Mais les joueurs se disent déjà préoccupés par leur avenir dans la compétition. Privée de championnat national, l’AS Otoho souhaite rester compétitive avant d’aborder, dès le 23 novembre prochain, la phase de groupes, avec un déplacement décisif annoncé sur la pelouse de Stellenbosch en Afrique du Sud.
À ce stade de la compétition, tous les détails comptent, et la régularité d’un championnat local constitue une véritable aubaine pour se mesurer aux grosses écuries du continent. Les joueurs et le staff technique de l’AS Otoho en sont conscients et ont voulu faire passer un message aux autorités sportives congolaises après leur qualification, obtenue le 26 octobre dernier à Brazzaville.
La reprise du championnat national dans ces délais est-elle envisageable ? Pas sûr, au vu de la complexité de la situation, selon plusieurs analystes. Le club bleu et or devrait donc avoir sous la manche un autre plan de préparation afin de booster ses performances et se hisser au niveau de ces joutes africaines.
Seul représentant congolais à ce stade de la compétition, l’AS Otoho est logée dans le groupe C, aux côtés du CR Belouizdad (Algérie), de Stellenbosch FC (Afrique du Sud) et des Singida Black Stars (Tanzanie).
🖋️ Article rédigé par James Ozil







