Deux jeunes taekwondoïstes congolais ont pris la direction d’Abidjan ce 26 novembre pour participer à la grande finale de l’Open Syries, une compétition qui réunit l’élite africaine de la discipline. Encadrés par leur entraîneur, le coach Floris Bazebizonza, les deux athlètes tenteront de confirmer leur statut de champions d’Afrique centrale.

Le hall de l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville affichait un parfum de détermination le jeudi matin. Le coach de l’équipe, Floris Bazevizanza, accompagné de ses deux protégés, a embarqué pour Abidjan où se tient, du vendredi au samedi soir, la grande finale de l’Open Syries. Une compétition de haut niveau qui rassemble les meilleurs taekwondoïstes du continent, issus des zones 1 à 7.
Les deux représentants congolais, Atlès Matima et Michelvie Ndamba, n’arrivent pas en terre inconnue. Le mois dernier, lors des championnats d’Afrique centrale organisés au Tchad, ils ont tous deux décroché la médaille d’or, assurant ainsi leur qualification pour ces finales continentales.
« C’est tous les champions d’Afrique qui se retrouvent là-bas pour se challenger », explique le coach Floris, visiblement confiant. « Nous ramenons deux juniors qui étaient champions d’Afrique centrale. Ils vont maintenant se mesurer aux meilleurs du continent pour cette grande finale. »

À Abidjan, l’enjeu est de taille. L’Open Syries est l’un des rendez-vous majeurs du calendrier africain du taekwondo, et une bonne performance pourrait ouvrir la voie à de nouvelles opportunités, notamment sur la scène internationale. Les combats débutent ce vendredi pour les 2 congolais, avec une intensité qui devrait monter crescendo jusqu’à la soirée de samedi.
« Notre retour est prévu dimanche », précise le coach. « Nous espérons revenir avec de bons résultats et représenter dignement le Congo. »
La délégation congolaise, réduite mais ambitieuse, porte ainsi les espoirs d’un pays qui affirme progressivement sa présence dans les sports de combat sur le continent. Reste désormais à confirmer sur les tatamis d’Abidjan.
🖋️ Article rédigé par Vivace MAMBOUANA





