mercredi, janvier 28, 2026
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Dans une déclaration rendue publique le 26 janvier 2026 et diffuser ce 27 janvier, le Conseil National des Républicains (CNR) accuse les forces de sécurité de graves exactions dans le département du Pool, notamment des bombardements aériens et des destructions de sites du parti appartement à Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntumi. À quelques jours de l’élection présidentielle, le mouvement politique dénonce une menace directe contre la paix, l’unité nationale et la démocratie.

Le Conseil national des Républicains (CNR) est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie de graves atteintes au processus de paix en République du Congo. Dans une déclaration signée par son secrétaire général adjoint, le 26 janvier 2026 dans le Pool, le mouvement politique fait état d’événements sécuritaires qu’il juge préoccupants, survenus dans un contexte électoral sensible.

Le CNR affirme que les « ennemis de la paix » seraient déterminés à saboter les acquis obtenus au prix de lourds sacrifices humains, en particulier dans le département du Pool et la zone de Djoué-Léfini. Le parti évoque notamment les événements tragiques du 11 janvier 2026 à Mindouli, qui auraient occasionné des pertes en vies humaines. Des faits que le CNR dit regretter profondément.

À la suite de ces incidents, la Commission ad’hoc mixte paritaire (CAMP) s’était réunie du 12 au 15 janvier 2026 et avait appelé, dans un communiqué de presse, à l’apaisement ainsi qu’au retour des personnes déplacées dans leurs habitations respectives. Une dynamique de décrispation qui, selon le CNR, aurait été brutalement interrompue.

Le mouvement politique affirme en effet que, le 16 janvier 2026, plusieurs de ses sites situés le long de la route nationale numéro 1, dans le Pool, auraient été « sauvagement détruits » par des éléments relevant de la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP). Une accusation lourde, formulée sans détour dans la déclaration.

Plus grave encore, le CNR soutient que le 25 janvier 2026, aux environs de 9 heures, quatre hélicoptères de combat auraient bombardé le village Mihété ainsi que la résidence de son président, Frédéric Ntumi Bintsamou, dans le district de Vindza. Ces bombardements seraient intervenus alors que les populations se trouvaient en plein culte dominical. Le parti fait état de plusieurs blessés et d’importants dégâts matériels, ayant contraint les habitants à une errance forcée.

Face à cette situation, le Conseil national des Républicains condamne « avec la dernière énergie » des agressions qu’il estime susceptibles de compromettre dangereusement les acquis de la paix et de fragiliser l’unité nationale, à quelques jours seulement de l’élection présidentielle. Le parti rappelle que, selon lui, la guerre appartient désormais au passé et ne saurait constituer une option pour la résolution des différends politiques.

Dans sa déclaration, le CNR prend également à témoin l’opinion publique nationale et internationale, estimant que le gouvernement porterait l’entière responsabilité des actes qu’il juge répréhensibles et contraires à la paix, à la démocratie et à la cohésion nationale.

En conclusion, le Conseil national des Républicains réaffirme sa volonté de paix et appelle les autorités à respecter les engagements issus des accords de cessez-le-feu et de cessation des hostilités signés le 23 décembre 2017, condition essentielle, selon le parti, à la stabilité durable du pays.

🖋️ Article rédigé par Vivace MAMBOUANA

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Journaliste Reporter d'images, Correspond France 24

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