À quelques mois de la 21e édition du Semi-marathon international de Brazzaville (Smib), dix athlètes congolais ont été envoyés en stage intensif à Eldoret, au Kenya, grâce au soutien de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Une initiative destinée à renforcer les performances des sportifs congolais avant la compétition prévue le 14 août prochain.

La République du Congo affine sa préparation pour la 21ème édition du Semi-marathon international de Brazzaville. Dix athlètes congolais, dont cinq hommes et cinq femmes, ont quitté Brazzaville le 15 mai dernier pour un stage pratique intensif à Eldoret, au Kenya, l’un des hauts lieux africains de l’athlétisme de fond.
Cette préparation est financée par Société nationale des pétroles du Congo à travers sa fondation, dans le cadre de ses actions de soutien à la jeunesse et à la promotion du sport.
Pendant trois mois, les sportifs bénéficieront d’un encadrement technique et physique destiné à améliorer leurs performances avant le Smib 2026, prévu le 14 août sur le boulevard Alfred-Raoul à Brazzaville.
La délégation congolaise est composée de deux entraîneurs ainsi que d’agents de la Fondation SNPC et du département communication de l’entreprise, chargés du suivi des athlètes durant leur séjour au Kenya.
À travers cette initiative, la SNPC entend contribuer à l’émergence des talents congolais dans les disciplines d’endurance. L’objectif affiché est de permettre aux athlètes nationaux d’occuper une place plus compétitive lors de cette compétition qui attire chaque année plusieurs coureurs venus de différents pays africains.
Lors de la précédente édition du Semi-marathon international de Brazzaville, plus de 6 000 participants issus de vingt-trois pays avaient pris part à l’événement, devenu au fil des années l’un des rendez-vous sportifs majeurs de la sous-région.
Avec cette préparation au Kenya, les organisateurs espèrent voir les représentants congolais franchir un nouveau cap et porter haut les couleurs nationales lors de cette nouvelle édition du Smib.
🖋️ Article rédigé par Vivace MAMBOUANA












