vendredi, juin 19, 2026

Reçue par la ministre de l’Enseignement supérieur, la Pr Delphine Édith EMMANUEL, la représentante de l’UNICEF au Congo, Maria Vittoria Ballota, a exploré plusieurs pistes de collaboration visant à renforcer la recherche sur les questions liées à l’enfance, l’accompagnement des jeunes filles vers l’emploi et la formation des travailleurs sociaux.

Reçue par la Pr Delphine Édith EMMANUEL, ministre de l’Enseignement Supérieur,  la représentante de l’UNICEF en République du Congo, Maria Vittoria Ballota, a exploré plusieurs pistes de collaboration visant à renforcer la recherche sur les questions liées à l’enfance, l’accompagnement des jeunes filles vers l’emploi et la formation des travailleurs sociaux.

À travers cette première audience officielle avec le ministère de l’Enseignement supérieur, l’UNICEF entend jeter les bases d’un partenariat durable avec les institutions académiques congolaises. Au centre des échanges : la production de connaissances et d’analyses sur la situation des enfants en République du Congo.

« C’est une toute première rencontre pour l’UNICEF. Une rencontre qui est très importante pour nous parce qu’elle porte sur une collaboration que nous pourrions avoir avec le ministère autour des questions relatives à l’enfance », a déclaré Maria Vittoria Ballota.

Selon la représentante de l’agence onusienne, les universités et centres de recherche ont un rôle déterminant à jouer dans la compréhension des défis liés à l’éducation, à la santé, à la protection et aux droits des enfants. L’UNICEF souhaite ainsi encourager les étudiants de master et de maîtrise à orienter leurs travaux de recherche vers ces thématiques, tout en mettant à leur disposition ses données, sa documentation et son expertise technique.

Pour l’UNICEF, la disponibilité d’études et d’analyses fiables constitue un levier essentiel pour orienter les politiques publiques et favoriser une meilleure allocation des ressources en faveur de l’enfance. « Avoir des évidences et des analyses autour de la situation de l’enfance est très important pour pouvoir influencer les politiques et les allocations financières en faveur de l’enfance », a-t-elle souligné.

Les discussions ont également porté sur l’accompagnement des jeunes filles dans leur transition vers le marché du travail. L’organisation souhaite soutenir les initiatives permettant de renforcer leurs compétences en leadership, leur confiance en elles et leur insertion professionnelle. Une attention particulière est accordée aux périodes de transition scolaire, considérées comme des moments de vulnérabilité pour de nombreuses adolescentes.

« Nous savons que les jeunes filles sont particulièrement vulnérables dans les moments de transition scolaire, entre le secondaire, l’enseignement supérieur et l’entrée dans le monde du travail. Pouvoir travailler tout au long de ce cycle de vie est important », a expliqué Maria Vittoria Ballota.

Autre axe de coopération évoqué : le renforcement des capacités des travailleurs sociaux. Déjà engagée aux côtés du ministère des Affaires sociales, l’UNICEF estime que l’implication du ministère de l’Enseignement supérieur permettra d’améliorer la formation des futurs professionnels appelés à intervenir dans la protection de l’enfance.

Pour Maria Vittoria Ballota, la collaboration avec le monde universitaire est aujourd’hui indispensable. « La collaboration avec les institutions académiques n’est pas optionnelle, elle est nécessaire aujourd’hui pour des institutions comme l’UNICEF », a-t-elle affirmé, estimant que les universités ont un rôle majeur à jouer dans la production de connaissances et dans l’alimentation du dialogue national sur les droits de l’enfant.

🖋️ Article rédigé par Vivace MAMBOUANA et Michel P.

Banner Content
Tags: ,
Journaliste Reporter d'images, Correspond France 24

Article connexe

0 Commentaires

Laissez un commentaire

Rejoignez-nous

Loading...