samedi, juillet 18, 2026

À l’issue d’une audience accordée à la Représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Congo, Adama Dian Barry, la ministre de l’Enseignement supérieur a annoncé l’ouverture de nouvelles réflexions autour de la professionnalisation des formations universitaires et de l’employabilité des jeunes. Les deux parties entendent renforcer leur coopération afin d’adapter les programmes académiques aux besoins réels de la société et du marché du travail.

La rencontre entre la ministre de l’Enseignement supérieur et la Représentante résidente du PNUD au Congo a permis de faire le point sur les actions menées conjointement et d’identifier de nouvelles perspectives de collaboration, notamment dans le domaine de l’insertion professionnelle des jeunes diplômés.

Selon la ministre, l’un des principaux enjeux abordés reste l’adéquation entre les formations dispensées dans les universités et les attentes du monde professionnel. « Aujourd’hui, le ministère de l’Enseignement supérieur, non seulement assure la formation des jeunes, mais nous nous posons aussi la question de la professionnalisation et de l’employabilité des jeunes », a-t-elle expliqué.

Dans cette dynamique, une étude devrait permettre d’identifier les besoins de la société avant d’engager une réflexion sur la réforme de certains programmes universitaires. L’objectif, a-t-elle précisé, est de faire en sorte que « la formation que nous assurons à nos jeunes dans les établissements publics d’enseignement supérieur puisse correspondre aux besoins de la société » afin de réduire « l’inadéquation entre la formation et l’emploi ».

Les échanges ont également porté sur le premier salon du recrutement des étudiants organisé récemment en République du Congo avec l’appui des partenaires techniques et financiers. Une initiative saluée par la ministre, qui a souligné l’importante mobilisation des jeunes et les perspectives de recrutement annoncées par certaines entreprises participantes.

Le ministère ambitionne désormais d’institutionnaliser cette rencontre à travers un salon annuel réunissant davantage d’entreprises nationales et internationales. « Nous souhaitons qu’à l’avenir un salon annuel puisse regrouper l’ensemble des sociétés, pas exclusivement chinoises, mais également italiennes, turques et autres », a indiqué la ministre.

Cette démarche s’inscrit dans une nouvelle vision de l’enseignement supérieur fondée sur une meilleure connexion entre les universités, le secteur privé et les partenaires au développement, avec pour ambition de former des jeunes directement préparés aux opportunités d’emploi.

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Journaliste Reporter d'images, Correspond France 24

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